Voila, on a decidé de faire un blog pour y mettre toutes les infos nouvelles ; ce n'est pas la peine d'encombrer le site en permanence avec des nouvelles qui s'accumulent.
Faîtes-nous part de vos remarques pour ce premier blog francophone du Nord d'Israël.
Voici quelques activités du Centre culturel français Gaston Deferre de Haifa, 6 rue Eliahou Hakim, pour le mois de mars.
Téléphone pour réserver :04 831 2333
Site de l'Ambassade de France, c'est ici. Vous y trouverez aussi le programme du CCF de Nazareth
Jeudi 11 mars -19H00- L'ameublement urbain et particulier" "Paris" (deuxième partie)
Conférence en hébreu par Ruthy Shimoni, suivie d'une dégustation. Entrée 100 shekels.
Quel rapport entre le mobilier urbain de Paris et la dégustation ?
Dimanche 14 mars-19H00- Hommage à André Schwartz Bart, en présence de son épouse, dans le cadre de la semaine de la francophonie.
Entrée libre- Cocktail
Mardi 16 mars, à partir de 16H00: Demi-finale du concours national de la chanson française des écoles et lycées israéliens., suivi d'un concert de chansons françaises par Richard Amar, guitariste et chanteur.
Entrée libre.
CONFERENCE
Cycle de conférences d'Akko
Le 11 mars 2010 à 19h00, au Yad Levanim d'Akko
"Alyah Française et fiscalité"
Proposé par Muriel Kuperman, avocate
et Ran Simon , expert comptable.
Modérateur: Claude LEVY
Les nouveaux immigrants de France confrontés à la Convention fiscale bi-latérale Franco israélienne
et à la Convention sur la Sécurité Sociale.
Collation
Participation aux frais: 10 shékels
Le film israélien Ajami, qui avait été retenu dans une sélection de 10 films candidats pour l'Oscar du meilleur film étranger 2009, n'a finalement pas eu l'Oscar.
Qu'importe ! Ce sera pour la prochaine fois a-t-on envie de dire. En effet Ajami a reçu d'autres prix internationaux, comme une mention spéciale Caméra d'or au Festival de Cannes. Les films israéliens, ces derniers temps, décrochent de nombreux prix.
Ajami fait penser à "La haine" de Mathieu Kassovitz pour son côté " personnages dont le seul tort est de ne pas habiter le bon quartier", et qu'attend un destin inéluctable. Le film est israélien, mais le destin est grec, comme dans les tragédies antiques. Impossible de sortir du quartier où règne la violence, comme le rêvent la mère d'Omar ou Benji, même si c'est pour habiter à 5 minutes de là, à Neve Tsedek . Les amours sont condamnées elles aussi, quand les amoureux n'appartiennent pas à la même communauté.
Le film est un peu difficile à comprendre au debut ; il est composé en plusieurs parties, montrant non seulement un héros different, mais relatant la même histoire vue d'un angle différent, avec des retours en arrière où un personnage, mort à la fin de la partie précédente, revit, et où son histoire est réexpliquée.
Les acteurs ne sont pas professionnels, ce qui donne au film un côté plus documentaire, avec des gens qu'on peut voir dans la rue, et qui n'ont pas des silhouettes de magazines de mode. Une grande partie du film est parlée en arabe, et malgé tout cela on se laisse prendre à cette histoire de vendetta, de mort accidentelle, de trafic de drogue dans le quartier d'Ajami à Yaffo (Jaffa).
Vous pourrez trouver une interview de Yaron Shani et Skander Kopti, les deux réalisateurs du film, traduite en francais sur Allociné, ici
Et pourtant, il a fallu que l'un des deux réalisateurs du film, le chrétien Scander Kopti, aille tout gâcher, en déclarant sur la chaine 2 israélienne qu'il ne représentait pas Israël. Du coup, cela a refroidi les plus fervents supporters du film, et montre l'ambigüité de certains citoyens israéliens qui ne savent pas trop de quel côté ils se trouvent.
Mercredi 24 février s'est tenue a Akko chez Claude Lévy une réunion du groupe des francophones. Etaient presents surtout les habitants d'Akko et de Nahariyah. C'etait l'occasion de parler de la signification de la fete de Pourim.
Il a été aussi question du programme des films français à l'institut universitaire Galil Hamaaravi, de l'organisation de conférences sur des sujets divers, de cours en français sur la parasha.
C'est à nous de faire en sorte que ce groupe continue à exister.
A Maalot, rien de nouveau sous le soleil.
Nous avions déjà consacré un billet "Du rifififi à Maalot " sur les oppositions que rencontre le maire de Maalot, Schlomoh Bohbot, tant dans sa gestion municipale que dans son poste à la direction de l'organisation des maires.
Le journal Yediot Akharonot récidive dans son supplément 7 yamim du 5 mars et consacre pas moins de 6 pages aux actions "peu claires" qui sont censées s'être déroulées dans l'entourage du maire.
Pour résumer cet article, nous dirons que c'est l'esprit de famille qui règne à Maalot.... Quoi de repréhensible à tout cela ? Qui ne rêve d'un mari attentionné, d'un papa gâteau, d'un beau-père aux petits soins, d'un frère ou beau-frère qui ne vous oublie pas une fois qu'il a reussi ? Que de mauvaises langues !